Jg Juges, chapitre Le livre des Juges, chapitre 5
Et Debora chanta, en ce jour-là, avec Barak, fils d’Abinoam, en disant :
Parce que des chefs se sont mis en avant en Israël, parce que le peuple a été porté de bonne volonté, bénissez l’Éternel !
Rois, écoutez ! princes, prêtez l’oreille ! Moi, moi, je chanterai à l’Éternel ; je chanterai un hymne à l’Éternel, le Dieu d’Israël.
Éternel ! quand tu sortis de Séhir, quand tu t’avanças des champs d’Édom, la terre trembla, et les cieux distillèrent, et les nuées distillèrent des eaux.Dt 33:2; Ps 68:8
Les montagnes se fondirent devant l’Éternel, ce Sinaï, devant l’Éternel, le Dieu d’Israël.Ex 19:18
Aux jours de Shamgar, fils d’Anath, aux jours de Jaël, les chemins étaient délaissés5.6 ou : cessaient [d’être]., et ceux qui allaient par les grands chemins allaient par des sentiers détournés ;Jg 3:31
Les villes ouvertes5.7 ou : Les chefs, ici et v. 11. étaient délaissées5.7 ou : cessaient [d’être]. en Israël, elles étaient délaissées, – jusqu’à ce que je me suis levée, moi Debora, jusqu’à ce que je me suis levée, une mère en Israël.
On choisissait de nouveaux dieux, alors la guerre était aux portes ! On ne voyait ni bouclier ni pique chez quarante milliers en Israël.1S 13:22
Mon cœur est aux gouverneurs d’Israël qui ont été portés de bonne volonté parmi le peuple. Bénissez l’Éternel !
Vous qui montez sur des ânesses blanches, vous qui êtes assis sur des tapis, et vous qui allez par les chemins, méditez5.10 ou : chantez. !Jg 10:4
À cause de la voix de ceux qui partagent [le butin], au milieu des lieux où l’on puise l’eau : là, ils racontent les justes actes de l’Éternel, ses justes actes envers ses villes ouvertes en Israël. Alors le peuple de l’Éternel est descendu aux portes.
Réveille-toi, réveille-toi, Debora ! Réveille-toi, réveille-toi, dis un cantique ! Lève-toi, Barak, et emmène captifs tes captifs5.12 litt. : emmène captive ta captivité., fils d’Abinoam !
Alors descends, toi, le résidu des nobles, [comme son] peuple ; Éternel ! descends avec moi au milieu des5.13 ou : contre les. hommes forts.
D’Éphraïm [sont venus] ceux dont la racine5.14 ou : le siège. est en5.14 ou : contre. Amalek ; derrière toi [vient] Benjamin, au milieu de tes peuples. De Makir sont descendus les gouverneurs, et de Zabulon sont venus ceux qui tiennent le bâton du commandant.Jg 3:15; 1Ch 2:55
Et les princes d’Issacar ont été avec Debora, et Issacar, comme Barak ; [il a été] envoyé sur ses pas dans la vallée. Aux divisions5.15 ou : ruisseaux. de Ruben, grandes considérations de cœur !Gn 49:14
Pourquoi es-tu resté entre les barres des étables, à écouter le bêlement des troupeaux ? Aux divisions5.16 ou : ruisseaux. de Ruben, grandes délibérations de cœur !
Galaad est demeuré au-delà du Jourdain ; et Dan, pourquoi a-t-il séjourné sur les navires ? Aser est resté au bord de la mer5.17 litt. : des mers., et il est demeuré dans ses ports.Jos 13:24; Jos 19:24; Jos 19:40
Zabulon est un peuple qui a exposé son âme à la mort, Nephthali aussi, sur les hauteurs des champs.Jg 4:10; Ac 15:26
Les rois sont venus, ils ont combattu ; alors les rois de Canaan ont combattu à Thaanac, près des eaux de Meguiddo ; [mais], de butin d’argent, ils n’en ont pas emporté.Ps 76:6
On a combattu des cieux ; du chemin qu’elles parcourent, les étoiles ont combattu contre Sisera.Ex 14:14; Jos 10:11
Le torrent de Kison les a emportés, le torrent des anciens temps5.21 ou : le torrent des combats., le torrent de Kison. Mon âme, tu as foulé aux pieds la force !Jg 4:7
Alors les talons des chevaux battirent [le sol] à cause de la course rapide, de la course rapide de leurs [hommes] vaillants.Ps 76:7
Maudissez Méroz, dit l’Ange de l’Éternel ; maudissez, maudissez ses habitants ! car ils ne sont pas venus au secours de l’Éternel, au secours de l’Éternel, avec les hommes forts.Jg 2:1
Bénie soit, au-dessus des femmes, Jaël, femme de Héber, le Kénien ! Qu’elle soit bénie au-dessus des femmes qui se tiennent dans les tentes !
Il a demandé de l’eau, elle lui a donné du lait ; dans la coupe des nobles elle lui a présenté du caillé.Jg 4:19
Elle a étendu sa main vers le pieu, et sa droite vers le marteau des ouvriers ; elle a frappé Sisera, elle lui a brisé la tête, elle lui a fracassé et transpercé la tempe.
Entre ses pieds il s’est courbé, il est tombé, il s’est étendu [par terre] ; entre ses pieds il s’est courbé, il est tombé ; là où il s’est courbé, là il est tombé anéanti.
La mère de Sisera regarde par la fenêtre, et s’écrie à travers le treillis : Pourquoi son char tarde-t-il à venir ? Pourquoi la marche de ses chars est-elle si lente ?
Les sages d’entre ses princesses lui répondent ; elle s’est donné la réponse à elle-même.
N’ont-ils pas trouvé, n’ont-ils pas divisé le butin ? Une jeune fille, deux jeunes filles par tête d’homme ; du butin de vêtements de couleur pour Sisera, du butin de vêtements de couleur brodés, deux vêtements de couleur brodés, pour le cou des captives5.30 litt. : pour les cous du butin. !
Qu’ainsi périssent tous tes ennemis, ô Éternel ! mais que ceux qui t’aiment soient comme le soleil quand il sort dans sa force !